Glossaire


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  • Zone atelier

    Les zones ateliers, ZA, ont été conçues comme des plateformes de recherche interdisciplinaires sur l'environnement pour rendre compte des phénomènes complexes. Elles sont définies par un territoire, régional ou autour d'une unité fonctionnelle (bassin versant). Les recherches sont à la fois appliquées et fondamentales.

    Les Zones ateliers, "Pour des recherches sur l’environnement et les anthroposystèmes en relation avec les enjeux sociétaux" , sont "des espaces d'observation des différents anthroposystèmes sur le long terme. » Ce sont des lieux privilégiés pour recueillir les diverses informations nécessaires à l'élaboration de modèles et mode de fonctionnement, de mener des expériences en vraie grandeur, et évaluer les conséquences éventuelles de mesures de gestion. Elles mettent en place des instruments métrologiques et méthodologiques permettant de gérer et de traiter l'information accumulée lors des observations.
    En 2003, les ZA ont été rattachées à l'Institut National des Sciences de l'Univers (INSU) au moment de la création de la cinquième division "Sociétés et Environnement" au sein du CNRS. En 2005, les ZA ont été rattachées au département du CNRS "Environnement et Développement Durable", nouvellement créé." Depuis 2009, les zones ateliers sont gérées par l'INEE, Institut National de l'Ecologie et l'Environnement.

  • Zone humide/ZH

    Zone où l’eau, douce, salée ou saumâtre, est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. Les zones humides sont alimentées par le débit du cours d’eau et/ou par les remontées de nappes phréatiques et sont façonnées par l’alternance de hautes eaux et basses eaux. Il s’agit par exemple des ruisseaux, des tourbières, des étangs, des mares, des berges, des prairies inondables, des prés salés, des vasières, des marais côtiers, des estuaires. Ces zones sont des espaces de transition entre la terre et l'eau (ce sont des écotones). La végétation présente a un caractère hygrophile (qui absorbe l'eau) marqué. Comme tous ces types d'espaces particuliers, il présente une forte potentialité biologique (faune et flore spécifique) et ont un rôle de régulation de l'écoulement et d'amélioration de la qualité des eaux. La convention de Ramsar a adopté une optique plus large pour déterminer quelles zones humides peuvent être placées sous son égide. Les zones humides sont « des étendues de marais, de fagnes, de tourbières ou d’eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d’eau marine dont la profondeur à marée basse n’excède pas six mètres ».

  • Zone tampon

    Bande de terre entre des zones cultivées et un habitat naturel, aménagée pour limiter les effets de l’agriculture sur cet habitat (par exemple, une zone aménagée sur les rives d’un cours d’eau pour protéger l’habitat riverain et limiter l’apport de terre, d’éléments nutritifs et de pesticides dans les voies d’eau).

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